Partenaires










Accueil du site > Projets > Expériences > AUGER > AUGER

AUGER

L’observatoire Pierre Auger, le plus grand détecteur de rayons cosmiques au monde, déploie ses « cuves » sur trois mille kilomètres carrés de la pampa argentine sans vraiment troubler les gauchos ni les vaches. Bien du chemin a été parcouru depuis la découverte, au début du XXe siècle, de rayons mystérieux, venus d’ailleurs et que l’on allait traquer en ballon… Si les rayons « cosmiques » sont aujourd’hui mieux connus, ils continuent pourtant de poser bien des énigmes aux physiciens. La « coupure GZK » est-elle un mythe ou une réalité ?

Lʻobservatoire Pierre Auger (http://www.auger.org/) c’est… 250 chercheurs répartis dans 50 instituts situés dans 15 pays : Allemagne, Argentine, Australie, Bolivie, Brésil, Espagne, France, Italie, Mexique, Pologne, République tchèque, Royaume-Uni, Slovénie, USA, Vietnam. Au LAL, l’équipe AUGER est constituée de 9 chercheurs et 5 ingénieurs. L’expérience AUGER a pour but de percer quelques-uns des nombreux mystères qui continuent à envelopper les rayons cosmiques : que sont-ils ? D’où viennent-ils ? Pourquoi, certains sont-ils dotés d’une énergie formidable, des millions de fois supérieure à celles que l’on peut obtenir dans les accélérateurs de particules. Elle ambitionne d’étudier, parmi ces rayons cosmiques, ceux qui sont les plus énergiques mais aussi les plus rares.

Les rayons cosmiques sont détectés par la technique Oeil de mouche et par la technique des cuves d’eau.

Au sein de la collaboration AUGER, le LAL contribue ❏ à l’analyse des événements hybrides ❏ à la gestion des données réelles et simulées (35 Téraoctets) ainsi qu’à la coordination des activités de calcul de toute la collaboration au centre de calcul de Lyon ❏ au contrôle et à l’étalonnage des détecteurs de surface (cuves d’eau) ❏ à l’infrastructure informatique locale et au réseau de transmissions ❏ au calcul distribué à haute performance.